Catalogues et livrets d'expositions
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Archi-classique ! Strasbourg, 2011, 64 pages, 21 X 27 cm, 7€. Parmi
leurs trésors, les Archives de Strasbourg conservent une
collection importante de plans anciens, rarement
présentés au public. Une part non négligeable de
ces documents aquarellés, pour certains de très grande
taille, se rapportent à l’époque
néo-classique. Ce courant stylistique en vogue des
années1770 jusque dans les années 1830 se
caractérise par une volonté des architectes et des
artistes de recourir aux normes esthétiques des Anciens, Romains
et Grecs.
Les différents projets, souvent restés sans suite, touchent à toutes sortes de bâtiments publics ou privés : hôtel de ville, églises, tribunaux, halle aux blés, Vauxhall... C’est à une plongée dans le passé et dans un monde rêvé par les architectes des Lumières que vous invite cette exposition, à travers une sélection des plus beaux dessins d’architecture issus des fonds des Archives de Strasbourg. |
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1870, Strasbourg brûle-t-il ?
A l’occasion du 140e anniversaire de ce siège, les Archives, le Musée historique et la Médiathèque André-Malraux se sont associés pour raconter, au travers d’une exposition, l’histoire de ce siège. Le Musée historique retrace les événements qui ont ponctué ce siège et les personnages qui l’ont marqué. La Médiathèque André-Malraux, quant à elle, évoque la perte du patrimoine écrit et littéraire que subit la ville avec l’incendie de la bibliothèque municipale. Enfin, les Archives présentent la riche iconographie, dont ce siège à fait l’objet notamment les importantes couvertures photographiques des destructions, parmi elles une série de vue inédites en trois dimensions provenant du Staatsarchiv de Bâle. |
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1910 de la Grande Percée au Stockfeld Strasbourg, 2010, 64 pages, 21 X 27 cm, 7€. A
partir de 1910, le Vieux-Strasbourg connaît une mutation sans
précédent. Le lacis des ruelles ne se prête
guère à la circulation du tramway et le centre-ville
manque de surfaces commerciales d’importance. Les logements y
sont réputés insalubres et la population
miséreuse. La municipalité, sous l’égide du
maire Rudolph Schwander, décide de créer un nouvel axe de
circulation reliant aisément la gare au port et au nouveau
quartier de la Bourse. Initié dès 1907, ce projet est
tout d’abord surnommé « Boulevard des 12 millions
» et conduit au percement des actuelles rues du 22-Novembre, des
Francs-Bourgeois, de la Division-Leclerc et de la
Première-Armée. Si les travaux démarrent en 1910,
les dernières constructions ne sortent de terre que dans les
années 1960.
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Les
corporations à Strasbourg. Bourgeois et artisans avant In zwantzig zunften und Gottes
Hutt Strasburg die Stadt bestehen thutt : « Strasbourg est
faite de vingt corporations et de la protection divine » peut-on lire sur
une médaille de 1628 conservée au Musée historique de Strasbourg. Cette
devise nous rappelle que les corporations de métiers, les Zünfte,
occupaient une place centrale à Strasbourg sous l’Ancien Régime. Nul artisan ne
pouvait travailler, nul bourgeois ne pouvait participer aux affaires publiques
sans être membre de l’une d’entre elles. A travers une sélection de documents emblématiques, l’exposition « Les corporations à Strasbourg, bourgeois et artisans avant la Révolution » vous invite à découvrir ces vingt corporations qui ont forgé durant plusieurs siècles la société strasbourgeoise. |
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Les Strasbourgeois et la Mort Memento mori ! Souviens-toi que tu
vas mourir ! Cet avertissement solennel s’adresse à tout
homme, quels que soient les époques ou le rang social. Les
Strasbourgeois n’échappent pas à cette règle
humaine. Les sources sont nombreuses et variées,
l’administration s’intéressant de tout temps aux
défunts, aux causes de la mort qui sont objet de statistique, de
réflexion, à l’encadrement social et à
l’organisation des funérailles, enfin, à travers ce
secteur très important que sont les cimetières, à
la mémoire des défunts.
Les Archives présentent un cheminement qui prend en compte tous les aspects de la mort : la représentation que s’en font les vivants autant que l’aspect économique, les caractéristiques cultuelles autant que les métiers liés à la mort. Dans le cadre d’un partenariat avec le musée archéologique et avec le service des cimetières, les Archives de la Ville et de la Communauté Urbaine proposent une approche diachronique de ce thème éternel avec une sélection de plus de 200 documents et objets. |
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14-18 à l'affiche Strasbourg, 2008, 48 pages, 15 X 21 cm, 7 €. Parmi
leurs fonds figurés, les Archives conservent un important fonds
d'affiches, parmi lesquelles des d'affiches de la Première
Guerre mondiale. La particularité de cette collection est
qu'elle regroupe des affiches provenant de part et d'autre du front.
S'il semble naturel de trouver en nos murs des affiches de la
période du Reichsland (1871-1919), il est plus surprenant de
constater l'existance aux Archives d'un important fonds d'affiches
françaises. Grâce à cette richesse, il est non
seulement possible de comparer les thématiques propres à
la propagande de chaque camp durant la Grande Guerre mais
également les différences de graphisme entre affichistes
allemands et français.
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Des Bourgeois aux Citoyens Les lettres de serment de la Ville de Strasbourg Strasbourg, 2008, 24 pages, 15 X 21 cm, 7 €.
Parmi les documents anciens les plus beaux et les plus significatifs
des Archives de Strasbourg, les Schwörbriefe ou lettres de serment
bénéficient d'une aura particulière et
témoignent de l'organisation politique de la Ville sous l'Ancien
Régime. Mais l'exposition ne se limite pas aux réalités
politiques du Moyen Age et de l'époque moderne. Au delà
de la notion de bourgeoisie, elle prolonge la réflexion sur
l'évolution du système politique et l'affirmation de la
notion de citoyen à l'époque de la Révolution
française.
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Neudorf, Nouveau village - Nouvelle ville Strasbourg, 2007, 174 pages, 21 X 27 cm, 25 €. Quartier d’accueil des Archives de la Ville et de la CUS depuis 2004, Neudorf est aussi le plus peuplé de Strasbourg. Neudorf avant le Neudorf, urbanisme et vie de quartier, tels sont les grands axes proposés par cette exposition. A travers de nombreux documents écrits, plans, cartes postales, photographies, affiches, mais également des maquettes, des montages vidéos et des objets, elle évoque la diversité géographique et humaine du quartier, son histoire mouvementée, son développement architectural et urbanistique et sa vie sociale et culturelle. |
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Les Silbermann,
Histoire et légendes d’une famille de facteurs d’orgues
Strasbourg, 2007, 240 pages, 21 X 27 cm, 35 €.
Réalisée en partenariat avec le Badisches Landesmuseum de Karlsruhe et
le Franziskanermuseum de Villingen-Schwenningen, cette exposition
retrace une page d’histoire et de musique de notre région. La famille
Silbermann, dont le nom évoque aujourd’hui encore la perfection dans le
domaine de la facture d’orgue, était active en Saxe et en Alsace au
XVIIIe siècle. Le catalogue, reprenant le parcours de l’exposition,
présente l’histoire des Silbermann, sept instruments représentatifs
parmi leurs nombreuses œuvres et une approche technique sur le
fonctionnement d’un orgue.
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Vivre ensemble : De la Préhistoire à la création de la Communauté urbaine de Strasbourg (31 décembre 1966) Strasbourg, 2006, 108 pages, 21 X 29.7 cm, 20,50 €. A l’occasion du 40e anniversaire de la création de la Communauté urbaine de Strasbourg, les Archives ont proposé, en collaboration avec le Musée alsacien et le Musée archéologique de Strasbourg, une exposition consacrée aux relations historiques entre les communes composant la CUS. Articulée autour de différents thèmes (territoires, géographie, patrimoine, architecture, religion, traditions, artisanat, industrie), l’exposition est illustrée d’objets archéologiques, de documents d’archives et d’objets ethnographiques. Elle s’achève avec l’installation du premier Conseil de la CUS ; c’est le début d’une nouvelle vie commune. |
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Les relations franco allemandes à travers les atlas scolaires allemands et français
Strasbourg, 2006, 16 X 24 cm, 75 pages. |
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Fêtes de fin d’année, fins d’années en fête Strasbourg, 2005, 24 X 28 cm, 182 pages. Strasbourg est à juste titre célèbre pour ses traditions pluriséculaires de fêtes de fin d’année, l’exposition présentait de nombreux objets et documents d’archives illustrant cette tradition, largement reproduits dans le catalogue : le marché de Noël ( création, réglementation, lieux et baraque, strasbourg capitale de Noël), la fête de Noël ( représentation du cycle de la nativité, cérémonies, les comportements paiens, les décors de Noël, jouets et cadeaux, les Noëls caritatifs, patriotiques, associatifs, Noël et la musique), le Nouvel an (vœux, étrennes, festivités). |
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Au Tempo de l’Histoire Orchestre philharmonique de Strasbourg, 150e anniversaire Strasbourg, 2005, 21 X 27 cm, 155 pages. L’exposition a été organisée à l’occasion du 150e anniversaire de l’orchestre Philharmonique et en collaboration avec ce dernier. Le catalogue présente dans une première partie les 150 ans de vie musique et dans une seconde partie, l’institution municipale : les chefs d’orchestre, les musiciens, les lieux, le public. |
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La Cathédrale : histoires de chœur Le choeur de la cathédrale de Strasbourg du Moyen-Age à nos jours
Strasbourg, 2004, 21 X 27 cm, 80 pages.
Réalisée à l’occasion de l’aménagement du nouveau chœur de la
cathédrale, l’exposition présentait l’évolution du chœur à travers les
siècles ; le chœur de l’époque romane à la construction du jubé, le
mobilier du Moyen Age au 18e siécle, les aménagements à l’âge baroque,
le chœur de Gustave Klotz.
Le catalogue présente aussi les sources d’archives relatives au chœur. |
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Parchemins et jardins Les jardins strasbourgeois du Moyen Age à nos jours La Nuée Bleue,
Strasbourg, 2004, 22 X 26.5 cm, 143 pages.
Réalisée à l’occasion de l’inauguration des Nouvelles Archives et du Jardin des Deux Rives, l’exposition présentait les différents types de jardins : jardin de nécessité (jardins du Moyen Age, jardins de maraîchers, jardins de guerre), jardins d’agrément (châteaux forts, hôtels particuliers, jardins de campagne, les parcs urbains, les jardins décors (jardin botanique, Oberlin, jardin exposition, jardins funéraires), les jardiniers (corporations, les jardiniers dans le recensement de 1789 et sur le plan relier de 1725, la confrérie Saint Fiacre, les jardiniers municipaux, le syndicat des jardiniers cultivateurs), les aspects sociaux du jardin ( cités jardins, jardins de maisons, jardins ouvriers, jardins scolaires, terrasses et guinguettes..). |