| |
- Série I et AA supplément.
François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1954,
167 pages.
Appelée aussi I.D.G, abréviation
d’Inneres Dreizehner Gewölbe ou caveau intérieur du
conseil des XIII, la série I regroupe surtout des pièces
relatives aux relations entre la Ville libre et la noblesse alsacienne
du XVe au XVIIe siècle.
L’inventaire comprend aussi un supplément à la série AA.
- Série III.
Eugène Raueber, Strasbourg, 1950, 183 pages.
Traditionnellement désignée par les
lettres G.U.P, abréviation de « Gewölbe unter
der Pfalz », désignation qui vient des caves
voûtées de l’ancien hôtel de ville (Pfalz)
où elle se trouvait. Elle contient des documents très
variés, du XIIIe siècle à la Révolution.
Outre les pièces politiques et diplomatiques, elle comprend des
documents concernant l’administration, les finances et les
corporations.
- Série IV (première partie).
François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1980,
455 pages.
Elle comporte des documents du 14e siècle
à nos jours, très variés : actes politiques
(confirmation des privilèges de la Ville par Louis XIV), des
documents relatifs aux affaires militaires, religieuses, les finances,
l’administration municipale, les affaires immobilières, la
démographie, les subsistances…
- Série VI.
François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1960,
500 pages.
Ancienne série dite V.C.G., abréviation
de « verschlossenes Kanzlei Gewölbe »,
caveau clos de la chancellerie. Elle contient principalement des
documents du 18e siècle. Le contenu de la série est
très varié : bailliages ruraux de basse alsace,
archives du préteur royal (administration royale, affaires
religieuses, militaires et économiques de 1681 à 1789),
documents sur l’introduction de la réforme à
Strasbourg, sur les querelles religieuses à Haguenau, sur les
conflits de juridiction entre le Conseil souverain et la Ville de
Strasbourg, sur le grand chapitre etc..
- Série VII (épuisé).
François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1964,
232 pages.
Archives de la tour aux Pfennigs qui abritait une
partie des services financiers de la Ville : relations
financières entre la Ville, l’Empereur, les princes et
particuliers, dépenses pour le personnel de
l’administration, rentes viagères, comptes de la chambre
de Taille, registres des recettes et dépenses de la
trésorerie municipale (1680-1791), documents concernant les
caves de la Ville, les moulins, les tuileries, le canal de la Bruche,
l’administration des biens de la ville dans les bailliages
ruraux. Sont répertoriés également les registres
dits Almendzinsbücher (1427-1790), dans lesquels sont inscrites
les redevances payées par les particuliers pour la location de
boutiques, terrains etc, les procès verbaux des directeurs des
bâtiments et ceux des préposés de la tour aux
Pfennigs (1584-1793).
- Séries VIII et IX en un volume.
François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1964.
Concerne les archives de la Chartreuse, du couvent des
dominicaines de Saint Nicolas aux Ondes, une partie des archives de la
chambre impériale de Spire et de l’Ordre teutonique ainsi
qu’une soixantaine de manuscrits dont le cartulaire de
l’abbaye de Honau, des pièces concernant les
béguinages, les archives.
- Série X / Fonds Fernand Joseph HEITZ.
François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1969,
86 pages.
Il s’agit d’un fonds privé. Fernand
Heitz (1891-1963), avocat et bâtonnier au barreau de Colmar
était un collectionneur d’alsatiques. A sa mort, son
frère, Robert Heitz, adjoint au maire de Strasbourg, a
réparti les archives entre les archives municipales et
départementales.
- Liste des membres du Grand
Sénat de Strasbourg, des stettmeistres, des ammeistres, des
conseils des XXI, XIII et XV du XIIIe siècle à 1789 (épuisé).
Jacques Hatt, Strasbourg, 1963, 677 pages.
Il s’agit des personnes ayant fait partie des
institutions municipales strasbourgeoises d’Ancien régime.
Il y a des index pour chaque institution.
*
- Inventaire du fonds de la Monnaie.
François Schwicker, Strasbourg, 1986, 189 pages
Strasbourg eut droit de battre monnaie
dès le XIIIe siècle. Sa monnaie a cours
jusqu’à la Révolution de 1789.
- Inventaire du fonds de Müllenheim.
Bernhard METZ, Strasbourg, 1989, 235 pages.
La famille de Müllenheim est une des plus
anciennes d’Alsace , elle a été alliée
à de nombreuses familles nobles alsaciennes. Le fonds couvre la
période 1284-1875.
- Liste des échevins et des directeurs des tribus
de métiers de Strasbourg (1640-1790).
Paul Greissler, Strasbourg, 1990, 183 pages.
Les différents métiers de Strasbourg
sont répartis en 20 tribus (le terme est plus approprié
que celui de corporation car les tribus regroupent des métiers
très variés ». . Chaque tribu comporte un
collège de 15 personnes : 14 échevins
(Schöffen), dirigés par un Directeur (Oberherr). Les 14
échevins sont cooptés à vie, de nouveaux
titulaires sont désignés chaque année en
décembre, en fonction des places laissées vacantes par
décès, plus rarement par démission ou radiation.
Le Directeur, en place à vie, est désigné par le
magistrat. Ces quinze personnes font partie d’un conseil
théorique de 300 membres, le Conseil des échevins
(Schöffenrath). Tous les corps de métiers doivent
s’inscrire dans les tribus même les juristes, pasteurs,
professeurs.
- Inventaire du fonds de l’œuvre Notre Dame au 19e siècle (3 OND).
René Brassel, Strasbourg, 1980, 93 pages.
Remontant au 12e siècle, il s’agit de la plus
ancienne fondation de Strasbourg. Elle réunit et administre les
dons, legs, offrandes affectés à la construction et
à la conservation de la cathédrale. L’inventaire
concerne des documents de 1792 à 1902.
- Strasbourg 1940-1944
Notes prises dans les Strassburger neueste Nachrichten par Edmond Ponsing, Strasbourg, 1992, 157 pages.
En allemand, index en français.
Notes
prises par un fonctionnaire des archives municipales dans le journal
publié à Strasbourg pendant l’annexion à
l’Allemagne hitlérienne.
|