Inventaire et guides des sources

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Les sources manuscrites de l’histoire de Strasbourg.
  • Les sources manuscrites de l’histoire de Strasbourg.
    Jean-Yves Mariotte, Strasbourg, 2001, 16.3 X 24 cm, 367 pages.
    Ouvrage de base pour se repérer dans les sources de l’histoire de Strasbourg avant 1790 et en particulier dans les fonds strasbourgeois dont l’organisation reflète la complexité de l’administration municipale d’Ancien Régime.
 
  • Série I et AA supplément.
    François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1954,
    167 pages.
    Appelée aussi I.D.G, abréviation d’Inneres Dreizehner Gewölbe ou caveau intérieur du conseil des XIII, la série I regroupe surtout des pièces relatives aux relations entre la Ville libre et la noblesse alsacienne du XVe au XVIIe siècle.
    L’inventaire comprend aussi un supplément à la série AA.
  • Série III.
    Eugène Raueber, Strasbourg, 1950, 183 pages.
    Traditionnellement désignée par les lettres G.U.P, abréviation de « Gewölbe unter der Pfalz », désignation qui vient des caves voûtées de l’ancien hôtel de ville (Pfalz) où elle se trouvait. Elle contient des documents très variés, du XIIIe siècle à la Révolution. Outre les pièces politiques et diplomatiques, elle comprend des documents concernant l’administration, les finances et les corporations.
  • Série IV (première partie).
    François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1980,
    455 pages.
    Elle comporte des documents du 14e siècle à nos jours, très variés : actes politiques (confirmation des privilèges de la Ville par Louis XIV), des documents relatifs aux affaires militaires, religieuses, les finances, l’administration municipale, les affaires immobilières, la démographie, les subsistances…
  • Série VI.
    François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1960,
    500 pages.
    Ancienne série dite V.C.G., abréviation de « verschlossenes Kanzlei Gewölbe », caveau clos de la chancellerie. Elle contient principalement des documents du 18e siècle. Le contenu de la série est très varié : bailliages ruraux de basse alsace, archives du préteur royal (administration royale, affaires religieuses, militaires et économiques de 1681 à 1789), documents sur l’introduction de la réforme à Strasbourg, sur les querelles religieuses à Haguenau, sur les conflits de juridiction entre le Conseil souverain et la Ville de Strasbourg, sur le grand chapitre etc..
  • Série VII (épuisé).
    François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1964,
    232 pages.
    Archives de la tour aux Pfennigs qui abritait une partie des services financiers de la Ville : relations financières entre la Ville, l’Empereur, les princes et particuliers, dépenses pour le personnel de l’administration, rentes viagères, comptes de la chambre de Taille, registres des recettes et dépenses de la trésorerie municipale (1680-1791), documents concernant les caves de la Ville, les moulins, les tuileries, le canal de la Bruche, l’administration des biens de la ville dans les bailliages ruraux. Sont répertoriés également les registres dits Almendzinsbücher (1427-1790), dans lesquels sont inscrites les redevances payées par les particuliers pour la location de boutiques, terrains etc, les procès verbaux des directeurs des bâtiments et ceux des préposés de la tour aux Pfennigs (1584-1793).
  • Séries VIII et IX en un volume.
    François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1964.
    Concerne les archives de la Chartreuse, du couvent des dominicaines de Saint Nicolas aux Ondes, une partie des archives de la chambre impériale de Spire et de l’Ordre teutonique ainsi qu’une soixantaine de manuscrits dont le cartulaire de l’abbaye de Honau, des pièces concernant les béguinages, les archives.
  • Série X / Fonds Fernand Joseph HEITZ.
    François Joseph FUCHS, Strasbourg, 1969,
    86 pages.
    Il s’agit d’un fonds privé. Fernand Heitz (1891-1963), avocat et bâtonnier au barreau de Colmar était un collectionneur d’alsatiques. A sa mort, son frère, Robert Heitz, adjoint au maire de Strasbourg, a réparti les archives entre les archives municipales et départementales.
  • Liste des membres du Grand Sénat de Strasbourg, des stettmeistres, des ammeistres, des conseils des XXI, XIII et XV du XIIIe siècle à 1789 (épuisé).
    Jacques Hatt, Strasbourg, 1963, 677 pages.
    Il s’agit des personnes ayant fait partie des institutions municipales strasbourgeoises d’Ancien régime. Il y a des index pour chaque institution. *
  • Inventaire du fonds de la Monnaie.
    François Schwicker, Strasbourg, 1986, 189 pages
    Strasbourg eut droit de battre monnaie dès le XIIIe siècle. Sa monnaie a cours jusqu’à la Révolution de 1789.
  • Inventaire du fonds de Müllenheim.
    Bernhard METZ, Strasbourg, 1989, 235 pages.
    La famille de Müllenheim est une des plus anciennes d’Alsace , elle a été alliée à de nombreuses familles nobles alsaciennes. Le fonds couvre la période 1284-1875.
  • Liste des échevins et des directeurs des tribus
    de métiers de Strasbourg (1640-1790).
    Paul Greissler, Strasbourg, 1990, 183 pages.
    Les différents métiers de Strasbourg sont répartis en 20 tribus (le terme est plus approprié que celui de corporation car les tribus regroupent des métiers très variés ». . Chaque tribu comporte un collège de 15 personnes : 14 échevins (Schöffen), dirigés par un Directeur (Oberherr). Les 14 échevins sont cooptés à vie, de nouveaux titulaires sont désignés chaque année en décembre, en fonction des places laissées vacantes par décès, plus rarement par démission ou radiation. Le Directeur, en place à vie, est désigné par le magistrat. Ces quinze personnes font partie d’un conseil théorique de 300 membres, le Conseil des échevins (Schöffenrath). Tous les corps de métiers doivent s’inscrire dans les tribus même les juristes, pasteurs, professeurs.
  • Inventaire du fonds de l’œuvre Notre Dame au 19e siècle (3 OND).
    René Brassel, Strasbourg, 1980, 93 pages.

    Remontant au 12e siècle, il s’agit de la plus ancienne fondation de Strasbourg. Elle réunit et administre les dons, legs, offrandes affectés à la construction et à la conservation de la cathédrale. L’inventaire concerne des documents de 1792 à 1902.
  • Strasbourg 1940-1944
    Notes prises dans les Strassburger neueste Nachrichten par Edmond Ponsing, Strasbourg, 1992, 157 pages.
    En allemand, index en français. Notes prises par un fonctionnaire des archives municipales dans le journal publié à Strasbourg pendant l’annexion à l’Allemagne hitlérienne.

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